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La mise-en-action dans un processus d’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire

La mise-en-action dans un processus d’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire

16 décembre 2016 par Laurent Blaise.
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Les phases d’information, sensibilisation et conscientisation ne posent généralement pas trop de problèmes dans le cadre de l’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire. Il en va souvent autrement de la phase de mise-en-action, en particulier lorsqu’il s’agit d’une formation courte. Le pourquoi, le comment et l’objectif de la mise-en-action peuvent se révéler difficiles à appréhender, surtout dans le contexte obscur actuel.

Définition des concepts

Education à la citoyenneté mondiale et solidaire (ECMS)

L’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire est avant tout un processus éducatif qui vise à proposer une analyse et une réflexion critique sur les mécanismes qui régissent les relations Nord-Sud. Nous reprenons le concept tel que défini dans le référentiel ECMS1 d’Acodev (Fédération des ONG de coopération au développement) Mise-en-action

La mise-en-action est le fait de stimuler le changement de comportements. Ce changement peut se produire dans des gestes quotidiens : des citoyens sensibilisés et conscients de leurs responsabilités vis-à-vis des droits des travailleurs dans le Sud vont par exemple acheter des produits équitables ; il peut aussi s’agir de la signature d’une pétition ou de l’envoi d’une lettre adressée aux autorités politiques. L’incitation à l’action constitue donc une phase où l’on offre des perspectives d’engagement ou de mobilisation, mais aussi de plaidoyer ou de pression politique. Cette définition est issue de la synthèse « Eduquer au développement et à la solidarité internationale » publiée par Acodev en 20072 .

Introduction

Classiquement, un dispositif d’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire (ECMS) comprend une phase d’information, une phase de sensibilisation, une phase de conscientisation, une phase de mise-en-action (ou incitation à l’action) et une phase de consolidation des acquis. C’est ce que nous appelons le continuum éducatif. Même si ce schéma ne doit pas être forcément linéaire, cette théorie présuppose qu’il est important de faire vivre toutes ces étapes dans un processus d’ECMS.

Or il apparaît aujourd’hui que de nombreux acteurs d’ECMS se posent des questions voire éprouvent des difficultés par rapport à l’étape de mise-en-action. Si les étapes d’information, de sensibilisation voire même de conscientisation peuvent être intégrées dans des processus courts ou « one-shot », la mise-en-action est souvent un échec lorsqu’elle n’est pas pensée comme un processus long.

Voilà pourquoi nous avons décidé de consacrer une analyse à cette question, afin de pouvoir cerner les enjeux et dégager des questionnements autour de la mise-en-action, notamment dans le but de contribuer à la réflexion collective du secteur ECMS par rapport à cette question. Pour ce faire nous avons interviewé deux acteurs d’ECMS : Laurent Deutsch de l’ONG Iles de Paix et Eric Petitjean de l’ONG Quinoa. Cette analyse se base donc sur leurs réflexions que nous complèteront avec les nôtres. Attention, nous insistons sur le fait que nous parlons bien ici de la mise-en-action dans le cadre d’un processus d’ECMS. D’autre part, nous mettrons plus particulièrement le focus sur les publics jeunes même si nous aborderons également la question des adultes.

Avant de tenter de proposer une conclusion à cette réflexion, nous aborderons la mise-en-action à travers trois questions : Pourquoi mettre en action ? Comment mettre en action ? Vers quoi mettre en action ?

1. Une mise-en-action pourquoi ?

Pourquoi est-ce si important de mettre les publics en action dans un processus d’éducation à la citoyenneté mondiale ? L’ECMS vise à renforcer les citoyens dans leur compréhension du monde mais également dans leur capacité à agir sur les enjeux mondiaux. Chaque citoyen, à travers les gestes de la vie quotidienne, pose des choix qui ont un impact sur la société, et, dans un contexte de plus en plus globalisé, des choix qui ont un impact sur le monde entier. Dans ce contexte, l’ECMS vise à faire prendre conscience aux citoyens qu’ils posent des choix qui ont des impacts mais surtout vise à leur apprendre à agir pour un monde plus juste, plus durable et plus solidaire. L’action est donc au cœur de l’ECMS.

Pour Laurent Deutsch, l’ECMS ne vise pas le changement du monde mais le changement des publics avec lesquels on travaille, à travers le développement de valeurs et de la capacité à agir. Eric Petitjean va dans ce sens en expliquant que l’ECMS vise à mettre les gens en capacité de développer leurs propres actions. Chez Oxfam-Magasins du monde également, le premier objectif des projets éducatifs est d’abord d’amener les publics à devenir des citoyens critiques, responsables, actifs et solidaires (CRACS). Les actions menées (vente de commerce équitable, récolte de pétitions, actions de sensibilisation) ne sont que des moyens. Si elles peuvent également avoir leur sens, elles ne seront jamais le but premier des actions éducatives. Les choix stratégiques des politiques éducatives sont toujours guidés avant tout par la question de savoir si elles peuvent mener effectivement au développement des valeurs et capacités des publics.

Il y a donc deux dimensions dans la mise-en-action. La première est celle des valeurs qui sous-tendent le fait de se mettre en action. La seconde est celle de la capacité à agir (les savoir-faire, les compétences qui nous permettent de développer une action, d’orienter nos choix, de nous impliquer efficacement dans un projet).

Ainsi pour Laurent Deutsch, il faut d’abord que les citoyens se reconnaissent dans les valeurs qui fondent l’ECMS et les actions qui en découlent. Et pour ce faire, il faut que très tôt, dès l’enfance, les citoyens puissent identifier ces valeurs essentielles et s’en imprégner. Laurent Deutsch a longtemps été réticent par rapport au fait d’embarquer des enfants dans des projets pour lesquels ils n’ont pas toute la capacité critique, craignant une forme de manipulation. Mais après avoir discuté avec des pédagogues, il dit, aujourd’hui, être convaincu de l’importance d’offrir des expériences d’engagement assez tôt aux enfants. En effet, c’est de cette manière qu’ils pourront vraiment intégrer le fait qu’il est normal d’agir et que c’est à leur portée. Cela nourrit également l’estime de soi. Et le fait de pouvoir développer une familiarisation à l’action permettra alors plus tard de pouvoir plus facilement poser un avis critique sur l’engagement citoyen, la personne en connaissant mieux les tenants et aboutissants. Au contraire donc de manipuler, mettre les enfants tôt en action permettrait donc plutôt de favoriser le développement de leur esprit critique.

Concernant la capacité à agir, c’est l’élément clé que l’on va retrouver au sein de la démarche pédagogique de Quinoa. Eric Petitjean nous explique que les processus éducatifs de long terme chez Quinoa visent précisément à renforcer des collectifs, déjà engagés dans des projets, dans leur capacité à mener des actions que le groupe va lui-même définir. Le fait que l’action ou le projet vienne des gens eux-mêmes est l’élément essentiel dans la réussite du processus et de son intérêt pédagogique. Quand le public n’est pas encore en démarche de se mettre en action, le processus pédagogique va plutôt montrer au public l’intérêt et l’importance de la mise-en-action.

2. Une mise en action comment ?

Laurent Deutsch, Eric Petit Jean et nous-même nous accordons sur l’idée qu’il faut, dans la mesure du possible, éviter de proposer des catalogues de solutions toutes faites (manger bio, acheter équitable, signer des pétitions,…). Tout d’abord parce que la mise-en-action doit s’inscrire dans la réalité des gens et le risque est grand de présenter des actions qui paraissent inaccessibles – ce qui peut être paradoxal, l’objectif étant à l’inverse de montrer que se mettre en action à la portée de tous. Deuxièmement, parce que, la plupart du temps, les gens ont besoin d’être accompagnés, guidés dans la mise-en-action. Inutile donc de déballer son catalogue et puis s’en aller. Il est fondamental de prendre du temps avec son public et l’aider à faire émerger quelque chose qui fait sens pour lui.

La mise-en-action n’est pas un processus uniquement intellectuel dans lequel il suffirait de montrer que le monde va mal et que des alternatives ou des pistes d’action existent pour que les publics se mettent mécaniquement en action. En réalité, amener les gens vers l’action, la mobilisation, est un processus beaucoup plus émotionnel ou psychologique qu’intellectuel. Cela demande alors des méthodologies beaucoup plus complexes qui ne peuvent souvent pas être mises en œuvre dans une animation courte ou « one-shot ».

Quinoa relève ce défi en proposant principalement des processus longs avec des groupes déjà impliqués dans des projets. Chez Iles de Paix, l’idée est de proposer des mises-en-action très concrètes, ancrées dans une réalité et dans un processus pédagogique, avec un accompagnement pour le groupe.

Chez Oxfam-Magasins du monde, le projet des Jeunes Magasins-Oxfam dans les écoles fonctionne d’une manière très spécifique. Plutôt que de suivre le traditionnel déroulé « information – sensibilisation – mise-en-action », le projet met dès le départ des jeunes en action à travers des éléments très concrets (l’organisation d’un magasin équitable et l’organisation d’actions de sensibilisation). Et c’est sur ces différentes actions que va alors se greffer tout le processus de formation. L’élève va avoir envie de se former, de s’informer pour pouvoir donner du sens à son action. Dans ce schéma, l’action fait tout à fait sens dans le processus. Malheureusement, il n’est pas systématiquement possible de pouvoir proposer ainsi dès le départ une mise-en-action dans un processus ECMS.

3. Une mise-en-action vers quoi ?

De nombreux types de mise-en-action existent si on veut œuvrer pour une société plus juste, durable et solidaire3 . On peut agir contre l’Etat en manifestant, en signant des pétitions, éventuellement en menant des actions de désobéissance civile. On peut agir avec l’Etat en collaborant avec les élus afin qu’ils s’engagent dans des politiques plus durables et solidaires. On peut agir sans l’Etat en s’investissant dans des alternatives citoyennes (notamment de consommation). On peut agir à côté de l’Etat en menant un travail de sensibilisation autour des enjeux Nord-Sud. Enfin, on peut mener un travail de récolte de fond pour renforcer des organisations et des projets solidaires.

Peu importe quelle action sera choisie, pour Laurent Deutsch et Eric Petitjean, l’important se trouve surtout dans la vertu de l’action menée. Est-ce que l’action est réellement investie par le public, voir même est-ce qu’elle émane de celui-ci ? Est-ce que l’action permettra de développer des connaissances, des compétences, un esprit critique ? L’essentiel est donc de proposer une mise-en-action à la portée du public et ancrée dans sa réalité.

Laurent Deutsch insiste tout de même pour rappeler que les actions portées dans le cadre de l’ECMS doivent avoir une dimension globale, mondiale. Si le film « Demain » a été un extraordinaire moteur de mise-en-action pour les citoyens, les actions qui y sont montrées éludent souvent la dimension mondiale. Il peut y avoir une dimension globale à faire un petit potager si on décortique le système et que l’on comprend comment ce potager peut contribuer à un modèle global d’agriculture paysanne plus profitable pour la terre entière. Mais si on ne comprend pas ça, le risque existe de s’enfermer dans une dynamique de repli sur soi, dans un contexte où l’on a tendance à fuir la complexité et la dureté du monde. Nous ajoutons aussi le risque de trop délaisser la chose politique dans un contexte où la méfiance envers le monde politique est grandissante et où les déçus de la politique se tournent de plus en plus vers les populismes.

Mais comment répondre à un public qui insiste pour qu’on lui propose des solutions toute faites ou des actions à l’impact maximum ? Pas facile de s’engager en effet dans notre époque obscure où les ennemis que l’on combat et la cause que l’on poursuit ne sont plus toujours clairement définis. Pas facile de s’engager quand pour une bonne nouvelle, il en tombe cinq mauvaises et quand il est de plus en plus difficile de discerner l’impact de notre action quand impact il y a.

Le sociologue Miguel Benasayag explique dans son livre « De l’engagement dans une époque obscure4 » que les militants sont désorientés face à des actions qui ne mènent plus à des grandes utopies comme par le passé. Il préconise plutôt un engagement sous forme de recherche-action qui assume le fait d’avancer dans l’obscurité mais qui tente de créer des possibles en inventant des nouveaux modes d’action et d’organisation citoyens. Quinoa s’inspire beaucoup de Benasayag dans ses pratiques en accompagnant des processus d’engagements créatifs avec des collectifs qui fabriquent leur propre engagement.

Même si ce n’est pas la visée première de l’ECMS, pour Laurent Deutsch, il est cependant essentiel de se poser la question de l’impact des actions menées. Il est important de discerner les actions qui produisent un réel impact des autres. Certaines pouvant même avoir un impact négatif ou contre-productif. Mais pour Laurent Deutsch, le vrai enjeu de la mise-en-action en ECMS se trouve en amont de tout ça. Il explique qu’aujourd’hui, l’urgence est d’éduquer aux valeurs. Aujourd’hui, les valeurs de l’ECMS sont en péril et, d’après lui, certaines organisations partent, de manière erronée, du principe que leurs publics partagent ces valeurs alors que ce n’est pas nécessairement le cas. Avec des publics adultes, Laurent Deutsch explique qu’il est important d’ouvrir un débat sur les valeurs.

Conclusion

Il apparait aujourd’hui, au sein du secteur ONG, que le paradigme de la mise-en-action a énormément évolué. Il n’existe plus aujourd’hui d’évidence ou de base partagée de manière consensuelle entre les organisations. Face à cette évolution, chaque organisation en est venue à développer sa propre approche et ses propres pratiques, d’autant plus que c’est un sujet très peu discuté dans le secteur. Cette absence d’évidence amène les organisations à se questionner de plus en plus sur le sens de la mise-en-action. Pour faire face à ce défi, il est essentiel que chaque organisation se pose la question de la place de la mise-en-action dans ses stratégies d’ECMS à la lumière de ses objectifs d’éducation, de l’évolution des modes d’actions et du contexte international.

D’autre part, il serait très intéressant que cette réflexion soit mutualisée au sein du secteur ECMS afin de pouvoir échanger sur les conceptions, d’acter les accords et les désaccords et de réinventer un ou des paradigmes collectifs qui puissent davantage guider les organisations dans un travail à la recherche d’une cohérence qui est importante pour les publics touchés par les processus éducatifs.

En guise de synthèse, voici quelques questions issues de cette analyse qui pourraient servir de balise à un travail de réflexion (individuel – au sein de chaque ONG – ou collectif – avec le secteur ) sur la mise-en-action :

S’engager pourquoi ?

Quel est le but premier de la mise-en-action dans un processus ECMS ? Si c’est le changement des individus avec lesquels on travaille, est-on prêt à vraiment l’assumer ? Comment cela va-t-il se décliner ? Quels sont les valeurs que mon organisation veut transmettre à travers la mise-en-action ?

S’engager comment ?

Quelle méthodologie mettre en œuvre pour une mise-en-action réussie ? Faut-il d’abord mettre les gens en action et puis entamer un travail de réflexion ou faut-il que les gens puissent comprendre tous les tenants et aboutissants d’une mise-en-action avant d’être invités à y participer ? Sachant que la mise-en-action demande un travail dans un processus long, comment envisage-t-on la question de la mise-en-action dans un processus court ? La mise-en-action doit-elle émerger du public ou de l’ONG ? Quelle place pour l’animateur dans le processus ? Comment faire si le public ne prend pas la direction voulue ? Comment susciter la mise-en-action sans manipuler ?

S’engager vers quoi ?

Faut-il privilégier des mises-en-action qui ont un réel impact sur la société ou peu importe l’impact, l’important étant que les gens agissent ? S’engager dans une époque obscure : comment gérer la difficulté de voir les impacts à grande échelle des actions menées ? Doit-on alors abandonner l’ambition de changer la société ?

Hugo Roegiers

Service mobilisation jeunes, Oxfam-Magasins du monde



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