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(’cours A’) Formation certifiante et reconnue en agriculture paysanne

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PaysanNEs d’ici et d’ailleurs…

PaysanNEs d’ici et d’ailleurs…

16 janvier 2015 par Serge Peereboom.
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« Quand les entreprises s’emparent de la gouvernance de l’alimentation et de la nutrition : une menace pour les droits humains et la souveraineté des peuples. »(1)
« Des milliers de paysannes et de paysans chassés de leurs terres à cause de la nouvelle alliance du G7 !
Lancée en grande pompe par le G7 en 2012, la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition vise officiellement à lutter contre la pauvreté en Afrique en favorisant l’apport de capitaux privés internationaux.

Mais dans la pratique, ces investissements profitent avant tout à de grandes multinationales comme Monsanto ou Cargill et menacent l’accès à la terre, la sécurité alimentaire, et l’environnement des populations locales. Trois ans après le lancement de la Nouvelle Alliance, les craintes se confirment en Tanzanie mais également au Nigéria où 350 000 hectares de terres ont été alloués à des entreprises.

Les populations du Malawi et du Sénégal craignent également pour leurs terres au vu des réformes législatives engagées par leurs gouvernements. »(2)

La nouvelle alliance n’est qu’une pièce de la stratégie de domination des grandes entreprises !

Rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation aux Nations Unies (2008-2012), Olivier De Schutter a présenté récemment un rapport très critique sur la Nouvelle Alliance devant le Parlement européen. Il demande clairement à L’UE de revoir son engagement dans cette initiative.(3)

Le FIAN (4) et le Mouvement d’Action Paysanne (5) continuent de combattre l’idéologie qui guide cette initiative malveillante et les autres qui s’inscrivent dans la lignée de la domination du système alimentaire par les entreprises multinationales.

[brun clair]Vue du ciel : la force inexorablement unie des paysannes et des paysans...[/brun clair]

Pour en finir avec ces criminels qui se cachent derrière les multinationales !
Rêve Agro éco logique, parcours d’un Nouveau Monde à Co-construire. Extrait d’un Carnet de Voyage au Long cours débuté en décembre 2012 – janvier 2013
« Mlimi mdi Mnzamba », le paysan et la sage-femme en Chichewa, Nathenje, Malawi le 8 janvier 2015.

15 décembre 2014.
48 années déjà…
Le temps file comme l’avion !
Où suis-je ?
Dans le ciel
Au dessus de l’Afrique.
A l’horizon de la terre rouge,
Sèche et calme.
Les paysans attendent la pluie…
Notre deuxième voyage au Malawi commence !
L’immensité des paysages n’a pas changé.
Dans les nuits étoilées,
Aux matins ensoleillés.
Des visages
Rayonnants de simplicité et de gaieté !

Un crayon ne suffit pas,
A dessiner la beauté,
Les petits instants
De ce bonheur oublié…

21 décembre,
La pluie arrive.

Les paysans s’activent.
Au réveil de la nature,
Les mains dans la terre,
Je revis aussi !
Les graines semées germent et grandissent à vue d’œil !
Jour après jour, nuit après nuit.
A chaque instant,
Sous la végétation arborée…
Les fèces, les haricots, les maïs, les courges et potimarrons, les salades, l’ail, la roquette, les soucis, les tagètes, les tournesols,…
Se développent généreusement dans le jardin de nos amis Manuel et Matilda.
Nous sommes début janvier !
Loin de nos saisons difficiles pour les maraîchers à faire tout pousser…
D’autant plus qu’il y a la pression des consommateurs exigeants,
Manipulés et trop éloignés de la simple simplicité,
De la réalité des saisons
Et de la Nature qui a toujours raison !
Comment sortir du clivage producteurs-consommateurs ? (6)
De l’esclavage des paysans
Partout dans le monde
Qui maintiennent nos folles sociétés modernes en perdition…
C’est que cela arrange pourtant bien les touts puissants bandits qui tirent les ficelles
De ce monde cruel !
Tant d’obstacles…
Ici comme partout,
Mais avec les paysans,
Nous pouvons certainement
Participer à la révolution.
Pas de celles qui jusqu’à présent ont tourné en rond.
Mais bien celle qui commence…
Au grand soir,
Au petit matin…

Car le changement est en nous !

[brun clair]Agri Culture partagée…[/brun clair]

« Pierre Kropotkine (1842-1921), aristocrate russe, indigné très jeune par le sort des serfs, est à la fois un grand géographe et un théoricien de l’anarchie. Emprisonné sous le régime tsariste, il s’exile en Angleterre puis en Suisse. Traduit en plusieurs langues, il est l’auteur de nombreux essais dont la Conquête du pain publié en 1892 à Paris.
Dans cet essai est proclamée l’idée qu’une société est possible sans capitalisme. Idée qui paraît étrange au XXIe siècle où tout est censé être devenu une marchandise. Elle n’était pas moins étrange à la fin du XIXe siècle, Kropotkine décrit avec netteté et virulence le processus d’accaparement à la base du capitalisme. Main mise sur les richesses naturelles, sur le produit du travail de nombreux siècles : depuis toujours des hommes ont travaillé, défriché, mis la terre en culture, édifié des villes, construit des routes et des ponts et, tout récemment alors, des voies de chemin de fer. Les ouvriers travaillent pour des salaires de misères, la protection sociale n’existe pas, l’enrichissement est assuré pour celui qui exploite le labeur des autres. De cette exploitation, Kropotkine fait un tableau terrible, montre que le corps de l’homme s’y épuise mais aussi que ses facultés naturelles et critiques s’atrophient. Projet utopique d’une Commune idéale, la Conquête du pain ouvre au citoyen du XXIe siècle des perspectives concrètes vers une société réellement libre et solidaire. » (7)
« L’aisance pour tous.

Reconnaître, et hautement proclamer que chacun, quelle que fût son étiquette dans le passé, quelles que soient sa force ou sa faiblesse, ses aptitudes ou son incapacité, possède, avant tout, le droit de vivre ; et que la société se doit de partager entre tous sans exception les moyens d’existence, et agir en conséquence !

Faire en sorte que, dès le premier jour de la révolution, le travailleur sache qu’une ère nouvelle s’ouvre devant lui : que désormais personne ne sera forcé de coucher sous les ponts, à côté des palais, de rester à jeun tant qu’il y aura de la nourriture ; de grelotter de froid auprès des magasins de fourrures. Que tout soit à tous, en réalité comme en principe, et qu’enfin dans l’histoire il se produise une révolution qui songe aux besoins du peuple avant de lui faire la leçon sur ses devoirs.
Ceci ne pourra s’accomplir par décrets, mais uniquement par la prise de possession immédiate, effective, de tout ce qui est nécessaire pour assurer la vie de tous : telle est la seule manière vraiment scientifique de procéder, la seule qui soit comprise et désirée par la masse du peuple.
Prendre possession, au nom du peuple révolté, des dépôts de blé, des magasins qui regorgent de vêtements, des maisons habitables. Ne rien gaspiller, s’organiser tout de suite pour remplir les vides, faire face à toutes les nécessités, satisfaire tous les besoins, produire, non plus pour donner des bénéfices à qui que ce soit, mais pour faire vivre et se développer la société.
Assez de ces formules ambigües, telles que le « droit au travail », avec laquelle on a leurré le peuple en 1848, et cherche encore à le leurrer. Ayons le courage de reconnaître que l’aisance, désormais possible, doit se réaliser à tout prix.
Quand les travailleurs réclamaient en 1848 le droit au travail, on organisait des ateliers nationaux ou municipaux, et on envoyait les hommes peiner dans ces ateliers à raison de quarante sous par jour ! Quand ils demandaient l’organisation du travail, on leur répondait : « Patientez, mes amis, le gouvernement va s’en occuper, et pour aujourd’hui voici quarante sous. Reposez-vous, rude travailleur, qui avez peiné toute votre vie ! » Et, en attendant, on pointait les canons. On levait le ban et l’arrière-ban de la troupe ; on désorganisait les travailleurs eux-mêmes par mille moyens que les bourgeois connaissent à merveille. Et un beau jour, on leur disait : « Partez pour coloniser l’Afrique, ou bien nous allons vous mitrailler ! ».
Tout autre sera le résultat si les travailleurs revendiquent le droit à l’aisance ! Ils proclament par cela même le droit de s’emparer de toute la richesse sociale ; de prendre les maisons et de s’y installer, selon les besoins de chaque famille ; de saisir les vivres accumulés et d’en user de manière à connaître l’aisance après n’avoir que trop connu la faim. Ils proclament leur droit à toutes les richesses - fruit du labeur des générations passées et présentes, et ils en usent de manière à connaître ce que sont les hautes jouissances de l’art et de la science, trop longtemps accaparées par les bourgeois.
Et en affirmant leur droit à l’aisance, ils déclarent, ce qui est encore plus important, leur droit de décider eux-mêmes ce que doit être cette aisance, - ce qu’il faut produire pour l’assurer et ce qu’il faut abandonner comme sans valeurs désormais.
Le droit à l’aisance c’est la possibilité de vivre comme des êtres humains et d’élever les enfants pour en faire des membres égaux d’une société supérieure à la nôtre, tandis que le « droit au travail au travail » est le droit de rester toujours l’esclave salarié, l’homme de peine, gouverné et exploité par les bourgeois de demain. Le droit à l’aisance c’est la révolution sociale ; le droit au travail est tout au plus un bagne industriel.
Il est grand temps que le travailleur proclame son droit à l’héritage commun et qu’il en prenne possession. » (8)
« De toutes les grandes journées de la grande révolution, la plus belle, la plus grande, qui restera gravée à jamais dans les esprits, fut celle où les fédérés, accourus de toutes parts, travaillèrent la terre du Champ de Mars pour préparer la fête.
Ce jour là, la France fut une : animée de l’esprit nouveau, elle entrevit l’avenir qui s’ouvrit devant elle dans le travail en commun de la terre.
Et ce sera encore par le travail en commun de la terre que les sociétés affranchies retrouveront leur unité et effaceront les haines, les oppressions, qui les avaient divisées.
Pouvant désormais concevoir la solidarité – cette puissance immense qui centuple l’énergie et les forces créatrices de l’homme – la société nouvelle marchera à la conquête de l’avenir avec toute la vigueur de la jeunesse.
Cessant de produire pour des acheteurs inconnus, et cherchant dans son sein même des besoins et des goûts à satisfaire, la société assurera largement la vie et l’aisance à chacun de ses membres en même temps que la satisfaction morale que donne le travail librement choisi et librement accompli, et la joie de pouvoir vivre sans empiéter sur la vie des autres. Inspirés d’une nouvelle audace, nourrie par le sentiment de solidarité, tous marcheront ensemble à la conquête des hautes jouissances du savoir et de la création artistique.
Une société ainsi inspirée n’aura à craindre ni les dissensions à l’intérieur, ni les ennemis du dehors. Aux conditions du passé elle opposera son amour pour l’ordre nouveau, l’initiative audacieuse de chacun et de tous, sa force devenue herculéenne par le réveil de son génie.
Devant cette force irrésistible, les « rois conjurés » ne pourront rien. Ils n’auront qu’à s’incliner devant elle, s’atteler au char de l’humanité, roulant vers les horizons nouveaux, entrouverts par la révolution sociale. »(9)

8 janvier.
Retour à l’horrible cruauté
Folie des hommes fanatiques
Qui en tuant la liberté d’expression4,
Tuent la beauté de la vie !
Il faudra pourtant un jour cesser toutes ces violences,
Se comprendre
Pour se pardonner,
Et enfin se respecter
Commencer à vivre vraiment ensemble !
Poser simplement ses mains dans la terre…
Et reNaître !

[brun clair]« Et ce sera encore par le travail en commun de la terre que les sociétés affranchies retrouveront leur unité et effaceront les haines, les oppressions, qui les avaient divisées. » Pierre Kropotkine, la Conquête du Pain.[/brun clair]

Si loin, si proche…
Au delà des mots à lire et à réfléchir
Surtout agir !
Au quotidien
De nos vies modernes trompées, manipulées, galvaudées,…
Ne jamais oublier l’esclavage
Sans cesse prolongé
Esclavage et pillage (11)
Pour le développement de nos sociétés trop riches
De tout, de rien.
Pour les richesses accumulées
Par ces puissants grossiers assassins
Qui portent maintenant des gants blancs…
Garder l’Espoir,
Ne pas perdre de vue l’essentiel !
Conserver la joie de notre enfance,
Le premier sourire dans les yeux de notre belle,
Les douces caresses amoureuses,
La beauté éternelle de son ventre rond qui a porté la vie !
L’amour qui se construit
Encore et toujours,
Un peu tous les jours,
Toute la vie durant…
Et puis pour clôturer ces pensées profondes
A cœur ouvert…
En profiter pour vous présenter aussi
En cette nouvelle année
Des vœux de Petits et Grands Bonheurs,
De Simple Simplicité,

[fond brun clair]D’un rêve « Agro éco logique »[/fond brun clair]
[brun]A NOUS de le faire vivre ![/brun]
[brun clair]Un article de Serge Peereboom,[/brun clair]

Humble paysan de Belgique parmi les nombreux paysans du Malawi : 85 % de paysannes et de paysans, c’est ce qui manque chez nous... avec moins de 2 % d’agriculteurs ! Des agriculteurs qui sont devenus des exploitants devant faire des rendements, au détriment de la vie : la leur, celle des autres et de la planète toute entière !
Ce ne sont pas ces agriculteurs que je montre du doigt, mais bien notre société injuste qui devrait réellement redonner de la reconnaissance à celles et ceux qui nourrissent, et prendre enfin ses responsabilités, notamment en arrêtant de tricher avec la surconsommation d’énergie fossile ! (12)

Alors que faisons-nous ? Ré Agissons !

La ferme Arc en Ciel lance modestement une association citoyenne et paysanne. Souvenez-vous de la ferme « Libère Terre » dans la première partie des carottes sont presque cuites…(13) Du théâtre-action aux planches des jardins et de la Vie, rejoignez-les !

Pour en savoir plus : paysan.serge@yahoo.fr
Ensemble, nous pouvons Co construire notre souveraineté alimentaire. Mettons nos mains dans la terre !

« Peu importe ce que semble durer notre voyage, il n’y a rien de plus que ceci :
Un pas, une respiration, un instant, maintenant » Eckart Tolle

J’ai été
Je suis
Je serai...
Enfant trop sage
Jeune rêveur
Passionné d’oiseaux
Trieur de papier
Passeur de batraciens
Milicien forcé
Homme des bois solitaire
Semeur d’arbres
Déserteur pour la Vie
Amoureux fou
Heureux papa
Humble maraîcher
Paysan militant à contre temps
Voyageur incertain
Justicier à la pointe du cœur
Dessinateur de mots doux
Colorieur d’arcs-en-ciel…

Références :
1) A lire l’article de l’Observatoire du droit à l’alimentation et à la nutrition. La nutrition des peuples n’est pas un business Flavio Luiz Schieck Valente.
2) Peuples Solidaires - ActionAid France
3)The New Alliance for Food Security and Nutrition in Africa
4) FIAN
5)Le MAP
6) Il y a un an… Retour sur la fin d’un rêve, pour une véritable agriculture soutenue par la communauté ! Les GASAP sur papier c’était si beau…
7) Kropotkine Pierre. La conquête du pain, l’économie au service de tous. Editions du Sextant, 2013, dos de couverture.
8) Ibidem, pages 38-39-40.
9) Ibidem, pages 284-285.
10) Attentat meurtrier du 7 janvier 2015 à Paris contre Charlie Hebdo.
11) Les 67 milliardaires les plus riches de la planète détiennent autant de richesses que les 3,5 milliards d’humains les plus pauvres ; le cinquième rapport du GIEC annonce une augmentation de 4,8 *C d’ici la fin du siècle, induisant des événements climatiques extrêmes, une insécurité alimentaire, une perte de biodiversité, plus de migrations contraintes,… Brulavoine Thierry, Lepesant Michel et Poilly Christine, du Mouvement des objecteurs de croissance. « Il est urgent de préparer la décroissance ! ». Le Nouveau Marianne n°914, du 24 au 30 octobre 2014, page 54. www.marianne.net
12) http://lemap.be/spip.php?page=article&id_article=130
13) http://www.compagniebuissonniere.be/les-carottes-sont-presque-cuites-2/



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