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Réinventer notre façon de (ne pas) partir en vacances

Réinventer notre façon de (ne pas) partir en vacances

2 avril 2020 par Marie Spaey.
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Le Coronavirus a entraîné une grosse crise dans le secteur du tourisme, mais il s’agit peut-être aussi d’une réelle opportunité de réinventer notre façon de partir en vacances.

Fermetures d’aéroports, d’hôtels et d’autres types d’établissements touristiques, annulation événements, de réunions, de vols, de voyages et de déplacements de tous types… Le secteur du tourisme est l’un de ceux frappés de plein fouet par la crise du Coronavirus. Même si, contrairement à d’autres types d’hébergements, les hôtels en Belgique n’ont pas été dans l’obligation de fermer, les gestionnaires de nombre d’entre eux ont décidé de le faire vu le manque de clients. Et ceux qui restent ouvert ont un taux d’occupation quasiment nul .

Les secteurs concernés se débattent pour éviter le pire d’un point de vue économique et social. Les demandes d’aides publiques pour soutenir le secteur n’ont pas tardé à être émiseshttps://www.tijd.be/ondernemen/luch... 1.

Des acteurs du tourisme aux abois et soucieux – à juste titre – de limiter les dégâts économiques de la crise ont même créé et fait circuler le hashtag #SaveTourism, pour inciter les touristes et les visiteurs non pas à annuler mais à reporter leurs vacanceshttps://www.lesaubergesdejeunesse.b... 2.

Nous déplorons, bien évidemment, la situation sanitaire extrêmement difficile et l’impact qu’elle a sur les personnes touchées par le Coronavirus et sur ceux qui les entourent. Nos pensées vont aussi aux travailleurs qui doivent continuer à assurer le fonctionnement le meilleur possible de la société, malgré la peur d’être contaminés et la charge de travail accrue à cause des équipes réduites vu les absences pour maladie. A ceux qui devront, ou qui ont déjà dû, supprimer des congés programmés pour être au poste. Nous pensons bien sûr au personnel soignant au sens large, mais aussi à ceux des commerces essentiels, du commerce par correspondance, aux travailleurs de la logistique, etc…

Cependant, cette période très difficile sur plusieurs plans recèle quelques enseignements intéressants.

Sur le plan environnemental tout d’abord, l’annulation de la plupart des vols et les cieux exceptionnellement exempts de trainées de condensation d’avions auront très certainement un impact sur le climat, sur les nuisances causées par le bruit et sur la qualité de l’air. Les rues libres de trafic automobile et le nombre croissant de cyclistes et de piétons, lié au télétravail et au confinement, contribuent à rendre l’air beaucoup plus respirable.

Par ailleurs, sur le plan environnemental toujours, des destinations du tourisme de masse retrouvent une nouvelle jeunesse suite à l’absence des hordes de visiteurs. A Venise, par exemple, des témoins locaux affirment que la lagune est bien plus propre et que l’on y aperçoit désormais (enfin) des poissons.

Par ailleurs, si l’on s’en tient à notre ressenti en tant que touristes et consommateurs de loisirs, certains d’entre nous auront certainement constaté que l’annulation ou le report de nos vacances n’a pas été si douloureux que cela, que nous pouvons enfin respirer car cet état de fait nous procure du temps de vraies « vacances » (dans le sens étymologique du terme) et que nous somme libérés de la culpabilité de cette oisiveté, car il est maintenant devenu « socialement acceptable » (et même hautement recommandé, voir imposé !) de ne plus voyager en période de confinement.

Il en va de même pour les loisirs : on peut se plaindre du fait qu’il ne nous est plus possible de circuler pour aller faire des courses (non indispensables), pour se rendre à diverses activités (dont certaines ne sont pas non plus absolument indispensables), mais aussi remarquer que ce ralentissement et cette immobilité subite (dans les 2 sens du terme) nous amènent aussi à profiter d’activités que nous ne nous permettons jamais, ou d’activités nouvelles, de retrouver une vie de famille ou de voir notre environnement proche sous un autre angle…

Est-ce dû à l’absence de voiture, au silence redécouvert, à la meilleure qualité de l’air ou au rythme différent qu’imposent la marche ou le vélo ? Mais en se promenant dans des lieux où l’on a l’habitude de passer en voiture ou en transport en commun, nous découvrons une architecture que nous n’avions jamais aperçue, des coins de nature ignorés jusqu’alors, des petits trésors d’aménagement du territoire, etc… Cet environnement familier devient subitement tout à fait exotique et nous devenons touristes en nos propres contrées.

Ne nous méprenons pas : je ne suis pas en train d’écrire que le confinement est une situation idéale à faire perdurer et je suis bien consciente que pour certains, la situation d’oisiveté et de rassemblement familial (ou justement de solitude) est bien plus difficile à vivre que je ne le décris… Je partage juste un ressentis possible, pour certains citoyens, qui permet de remettre en perspective ce besoin effréné de déplacements, de certains types de loisirs et de vacances – dans le sens traditionnel du terme -, que nous ressentons habituellement.

Alors que faire, maintenant que nous avons pu prendre conscience de ces impacts positifs du ralentissement et de l’absence de déplacement motorisé ? Qu’entreprendre par rapport à ce secteur économique dont on voit la fragilité dès que nous nous abstenons (même pour une courte période) de partir en vacances ou de pratiquer nos loisirs « traditionnels ».

Réinventer nos loisirs et nos vacances

Comme pour d’autres secteurs de l’économie, cette période nous ramène aux besoins essentiels et permet une réflexion sur la façon dont nous allons reprendre les rênes de notre consommation lorsque la fin du confinement sera arrivée.

En matière de tourisme, une consommation plus responsable est possible : partir beaucoup moins loin, moins souvent, plus longtemps, en payant le juste prix et, lorsque c’est possible, via d’autres moyens de transport. Donc, par exemple rester en Belgique, voire en Wallonie.

Et l’offre correspondant à cette demande alternative est bien présente : par exemple, juste avant que le gouvernement n’annonce le confinement, ces 17 février et 4 mars dernier, Rudy Vervoort, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitalehttps://www.iew.be/reinventer-notre... 3 et Valérie De Bue, Ministre wallonne du Tourisme, remettaient respectivement à un total de 20 nouveaux labellisés Clé Verte / Green Key la plaque les distinguant officiellement, et félicitaient tous ceux ayant renouvelé leur labellisation, pour leurs efforts continus en faveur de la durabilité. Ce qui signifie qu’au total, 256 établissements de tourisme et de loisir seront prêts à accueillir des visiteurs et des touristes en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre en leur offrant des séjours plus durables.

Concrètement, ils permettront aux visiteurs de manger plus durable, de se déplacer en mobilité plus douce, de bénéficier d’énergie renouvelable, d’utiliser de l’eau de pluie, de réduire leurs déchets, etc.http://www.green-key.be" t... 4

Ces établissements touristiques « alternatifs » sont aussi l’occasion de rentrer en contact avec des propriétaires et des gestionnaires qui sont motivés par l’environnement et par la durabilité, de refaire le monde avec eux (pour ceux qui le souhaitent) et de faire, via le séjour, de nouvelles expériences telles que par exemple, un séjour zéro déchets, l’utilisation d’une monnaie locale, l’entretien d’un potager bio ou en permaculture, la découverte de produits faits maison ou très locaux, des circuits avec ânes, le contact avec des poules et autres animaux, de magnifiques balades en vélo ou vélo électrique, des balades « ramassage de déchets », etc.

Et le soutien économique au secteur dans tout cela ? Comme pour les autres secteurs, ce confinement nous donne à repenser à ce qui est essentiel et durable. Derrière la crise du Corona, c’est la crise climatique qui nous attend. La première des deux nous a montré que nous avons la capacité d’agir de façon collective, sensée et efficace, en se basant sur l’avis d’experts. Ces compétences peuvent être mobilisées dans le cadre de la deuxième grande crise – moins directement perceptible, mais néanmoins bien présente et tout aussi dévastatrice, si pas plus – à laquelle nous sommes confrontés, celle du Climat. Et cela, en décidant de réorienter l’économie au mieux vers des activités et entreprises plus résilientes et respectueuses de l’environnement et du climat.



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